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  • The Pendulum : How Russia sways its way to more influence in Libya

    Russia has been doing well in Libya — and it likes the fact that few seem to notice it. When describing the relationship between eastern Libyan-based commander Khalifa Haftar and the Kremlin, press articles have been littered with phrases such as “the Russian-backed Libyan general,” “Moscow’s man,” and other verbiage that gives the impression of a straightforward dynamic …

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    Tags : Libya, Russia, Khalifa Haftar, 

  • Le sage et la prophétie de Bagdad

    Par Mohamed Badaoui

    Il vécut au début du XIXe siècle à El Guetna, au cœur de la plaine de Ghris, dans la wilaya de Mascara. Cet homme dont on sait peu de choses exerça, pourtant, une influence considérable sur l’histoire récente du pays. Son nom : Mohiéddine Ben Mostefa El Hassani.

    Grande figure de la tribu des Hachem mais aussi éminente personnalité de la zaouïa Qadiriya, il était réputé pour sa sagesse, son savoir et sa générosité. Maître soufi, continuateur de la pensée d’Ibn Arabi et d’Abdelkader El Djilani, il prodiguait un enseignement gratuit à quiconque voulait s’instruire. Il distribuait également une large part de sa fortune sur les nécessiteux, offrait le gîte aux voyageurs et accordait sa protection à tous ceux qui la sollicitaient.

    Homme de foi et de vertu, il jouissait de la considération habituellement réservée aux saints. Sa renommée était telle que des groupes et des individus venaient parfois de loin pour le consulter sur des questions pratiques, philosophiques ou spirituelles. Souvent aussi, des personnes ou des tribus lui demandaient d’arbitrer, en juge impartial qu’il était, les conflits qui les opposaient.

    Avant la colonisation française, la région de Mascara faisait partie du beylik d’Oran. Les Ottomans, servis par les Kourouglis, y détenaient le pouvoir et voyaient d’un mauvais œil l’aura charismatique du Cheikh. Leur règne déclinant était marqué par l’injustice, la surimposition appliquée aux autochtones et par les expéditions punitives contre les tribus obérées. Ce traitement suscitait courroux et ressentiment chez les populations rurales et menaçait de provoquer à tout instant leur rébellion.

    Mohiéddine fut lui-même soupçonné de conspirer contre l’autorité de Hassan bey, le régent d’Oran. Son frère Boutaleb s’était d’ailleurs enfui à la suite d’accusations de sédition et de complicité avec le chef de la zaouiya tidjania d’Aïn Madhi qui lançait régulièrement des attaques contre les garnisons ottomanes de l’Ouest.

    L’exil forcé

    Mohiéddine préféra quitter momentanément le pays sous le prétexte d’un pèlerinage à la Mecque. Il cherchait à se prémunir de l’éventualité d’une incarcération et dissiper les doutes qui pesaient sur lui. Parmi ses compagnons se trouvait son fils préféré Abdelkader alors âgé de 19 ans ; celui qui allait devenir l’Emir, le résistant, puis le fondateur de l’Etat moderne algérien.

    Hassan bey laissa partir Mohiéddine mais ordonna à ses soldats d’intercepter sa caravane aux environs de la rivière Chélif pour l’escorter lui et sa famille à Oran où ils seront soumis, durant deux ans, à une sorte de résidence surveillée. Ils ne retrouveront la liberté qu’en 1827, grâce à l’intercession de plusieurs chefs de tribu et de notables.

    Autorisé à reprendre le chemin des Lieux Saints, Mohiéddine gagna Tunis avec un grand nombre de fidèles. De là, il prit un bateau pour Alexandrie puis visita le Caire de Mohamed Ali Pacha avant de traverser la Mer rouge pour accoster à Djedda et poursuivre son périple jusqu’à la Mecque.

    Une fois leur pèlerinage accompli, Mohiéddine et son fils prirent seuls la route de Bagdad en passant par la grande Syrie où ils rencontrèrent de nombreux docteurs de la foi. Le moment n’était pas encore propice pour retourner au pays. La crainte d’une nouvelle saute d’humeur du bey Hassan conseillait au vieux sage la prudence.

    Il voulait d’autre part profiter de son séjour au Moyen-Orient pour se recueillir, dans la capitale irakienne, sur le catafalque du célèbre maître soufi Abdelkader El Djilani.

    C’était lors de cette visite que, selon une légende, une prophétie avait annoncé qu’Abdelkader deviendrait bientôt chef d’Etat. Pendant qu’il était allé surveiller les chevaux qui paissaient dans la plaine, un homme à la peau noire apparut à son père qui se reposait près du mausolée d’El Djilani pour l’interroger sur l’endroit où se trouvait « le sultan ».

    Surpris, Mohiéddine aurait répondu « il n’y a pas de sultan parmi nous. Nous sommes des gens simples de retour de la Mecque ». L’inconnu l’aurait ensuite réprimandé d’avoir laissé le futur « le souverain du Gharb » aller conduire les chevaux au pâturage. « Le règne des Turcs est sur le point de finir au Maghreb et c’est Abdelkader qui prendra sa place » aurait-il ajouté avant de disparaître aussi mystérieusement qu’il ne s’était manifesté.

    Mohiéddine et son fils demeurèrent plusieurs mois à Bagdad avant de retourner au Hidjaz, à l’approche du pèlerinage. Une fois sur les lieux, ils s’enquirent auprès de compatriotes en provenance d’Oranie sur la situation qui prévalait au pays et obtinrent de précieux renseignements. Rassurés par ce qu’ils avaient entendus, ils décidèrent que l’heure de mettre un terme à leur exil temporaire avait sonné.

    Le retour au pays

    En cours de route, ils s’arrêtèrent à Aïn Ghezala, un lieu-dit près de Tripoli en Libye, pour se recueillir sur la tombe du père de Mohiéddine, décédé quelques années plus tôt lors de son retour de la Mecque. A leur arrivée au beylik d’Oran, une foule immense affluant de toute part s’était massée pour leur souhaiter la bienvenue et recevoir les bénédictions du guide mystique.

    Plus tard, Mohiéddine se retira volontairement de la vie publique pour éviter de possibles représailles des autorités ottomanes et se consacrer à ses actions de bienfaisance.

    En 1830, les troupes françaises envahissaient Alger et menaçaient d’occuper le reste du pays. L’attaque provoqua un soulèvement général des tribus de l’Ouest contre le Makhzen. Une période de troubles s’ensuivit pendant que Hassan bey hésitait entre la fuite à Constantinople et la défense de sa capitale. Il demanda finalement la protection de l’homme qu’il avait auparavant interné et poussé à l’exil : Mohiéddine Ben Mostefa.

    Le chef des Hachem refusa au début la requête du souverain déchu mais devant son insistance, il décida de réunir le conseil de la tribu. Les avis furent unanimes pour accueillir le bey à l’exception d’Abdelkader -le dernier à s’exprimer sur le sujet- qui s’y était opposé. Selon lui, il était dangereux d’accorder le refuge au régent. L’anarchie régnait dans tout le territoire et l’homme était détesté par une grande partie de la population. Il aurait été déshonorant pour sa famille qu’il fût assassiné chez elle alors qu’elle était censée le protéger.

    Le futur émir craignait aussi que, en accordant l’asile à Hassan bey, le clan des Hachem fût accusé de connivence avec le tyran. Le point de vue d’Abdelkader prévalut et sa recommandation fut adoptée par tous.

    Devant l’inexorable avancée de l’armée française, les notables de la région supplièrent Mohiéddine de prendre la tête de la résistance. Il refusa cependant la mission. « Je suis trop vieux pour accepter le fardeau du commandement, répondit-il. Voyez, ma barbe est blanche et mes forces ne conviennent pas aux nécessités de la situation. Ce qu’il vous faut, c’est un chef jeune, actif, brave, intelligent qui sache et puisse mener les tribus à la guerre sainte : ce chef, je ne puis l’être. »

    La réalisation de la prophétie

    Ses interlocuteurs lui demandèrent alors de désigner son fils Abdelkader pour occuper cette charge, mais Mohiéddine refusa de nouveau. A ses yeux, l’Emir était trop jeune et inexpérimenté pour assumer une telle tâche.

    La négociation dura tard dans la nuit jusqu’à ce qu’un autre maître vénéré affirma avoir vu dans un rêve Abdelkader assis sur un siège d’honneur disant la loi et rendant la justice. Cette vision coïncidait étrangement avec un songe que Mohiéddine fit où Sidi Abdelkader El Djilani lui serait apparu pour lui rappeler la prophétie de Baghdad. « Ton fils, ou toi, devez accepter d’être sultan des Arabes. Si tu acceptes le pouvoir pour ton propre compte, ton fils mourra ; si tu l’acceptes pour lui, c’est toi qui mourras bientôt. »

    Mohiéddine finit par obtempérer au destin. Lui qui forma l’Emir Abdelkader à l’art de chevalerie et du commandement, à la science et à la spiritualité décéda effectivement peu de temps après.

    Sa valeur se mesure par le long combat de son fils préféré contre l’occupation et par son œuvre qui demeure remarquable jusqu’à présent.

    Mohamed Badaoui

  • Sahara occidental: une rétractation de Biden au sujet de l'annonce de Trump prévisible

    WASHINGTON- Le chercheur et analyste américain, Doug Bandow, également ancien assistant spécial du président Ronald Reagan, a qualifié l’annonce de Trump à propos de la reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental de “véritable agression”, prévoyant le retour de la Direction de Biden à la position initiale de Washington.

    “La déclaration de Trump ne change pas la nature de la cause sahraouie selon le droit international”, a écrit le chercheur dans un article publié par des médias américains.
    Et d’affirmer que “personne au monde ne reconnait la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, tandis que ce pays, membre à part entière de l’UA, a gagné la reconnaissance de plusieurs pays”.
    Le monde “se souviendra de cette position qui émane plutôt de la direction de Trump que d’un changement dans la politique américaine, et qui constitue, instinctivement, une source de doute”.
    Selon Doug Bandow, “personne ne voit en Pompeo ou Trump, des représentants d’un leadership international fondé sur des principes” et “la future Direction de Biden pourrait revenir aisément sur la position initiale de Washington”.
    Il n’existe “aucune échappatoire possible aux changements dans la politique extérieure, à commencer par la guerre économique déclarée par la Direction contre l’Iran”, dira-t-il.
    Invitant à ne pas faire le blackout sur la spoliation géopolitique de Rabat, comme étant une partie d’un deal perverti, dans l’objectif d’entrainer un allié douteux de la Direction dans un problème politique, l’analyste américain a mis l’accent sur l’impératif de protéger les droits du peuple sahraoui.
    APS
  • L’UE reconnait le Sahara occidental comme territoire distinct

    C’est une victoire politique et diplomatique importante pour la cause sahraouie. Alors que le Maroc espérait que la controversée position du président américain sortant de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental allait peser et influer sur les politiques de l’Union européenne, voilà que cette dernière a désigné le Maroc et le Sahara occidental comme deux territoires distincts. Une position tranchée puisqu’elle est inscrite dans le cadre de l’accord Interbus entre l’UE et Rabat.

    “Une avancée importante: dans l’accord Interbus, l’Union européenne distingue le territoire du Royaume du Maroc et celui du Sahara occidental”, se félicite la représentation du Polisario en Europe et à l’Union européenne dans une déclaration écrite, évoquant un accord relatif au transport routier.

    “Dans une communication du 30 novembre 2020, récemment mise en ligne, la Commission européenne publie une proposition de décision du Conseil de l’Union européenne concernant la modification de l’accord relatif au transport international de voyageurs par autocar -L’accord “Interbus- en vue de permettre l’adhésion au Royaume du Maroc”, précise la même source. C’est un acte préparatoire à la décision du Conseil. Mais le texte exprime exactement les intentions et la politique de la plupart des dirigeants européens.

    Selon une note inscrite dans le document en question, il est indiqué que “compte tenu de la jurisprudence de la Cour dans les affaires C-266/16, C-104/16P, T-275/18 et T-180/14, l’accord sera applicable au territoire du Royaume du Maroc, mais ne sera pas applicable sur le territoire non autonome du Sahara occidental”.

    “Ces quatre décisions sont bien connues, et forment la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union européenne sur le Sahara occidental, s’agissant de l’Accord d’association UE-Maroc (arrêt C-104/16 du 21 décembre 2016), de l’accord de pêche UE-Maroc (arrêt C-266/16 du 27 février 2018 et T-180/14 du 19 juillet 2018) et de l’accord d’aviation UE-Maroc (ordonnance T-275/18 du 30 novembre 2018)”, rappelle le Front Polisario.

    “Nous saluons cette attitude que nous considérons comme une avancée importante. Vu les enjeux du moment, le transport par autocar n’est certes pas une question stratégique mais il en va différemment de ce texte qui entérine la jurisprudence européenne”, ajoute le texte.

    Le Front Polisario considère, en outre, que “ce projet rédigé par la Commission entérine l’opposition entre le “territoire du Royaume du Maroc” et le “territoire non autonome du Sahara occidental”, considérant qu’il s’agit d’une “victoire importante” que “de voir la direction européenne rejoindre les analyses du Front Polisario, qui ont triomphé devant la Cour de justice de l’Union européenne en 2016”.

    Le Front Polisario attire l’attention sur le fait que la déclaration du président Trump n’a été qu’un “rideau de fumée”, en référence à l’annonce faite, le 10 décembre dernier, par le président américain sortant au sujet de la reconnaissance de la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental en contrepartie de la normalisation des relations entre le Maroc et l’entité sioniste.

    “S’agissant du Sahara occidental, les dirigeants européens retiennent une lecture fondée sur le droit international qui est celle des juridictions européennes depuis 2016. Cela montre qu’il n’existe pas la moindre crédibilité à la proclamation du président Trump et que les forces marocaines d’occupation qui ont cru que les Etats européens suivraient le mouvement, reçoivent un démenti cinglant”, conclut le Front Polisario.

    Le Jeune Indépendant, 6 jan 2021

    Tags : #SaharaOccidental #Maroc #UnionEuropéenne #UE #Interbus

  • Algérie : Nouvelle approche

    La nouvelle Algérie, qui a célébré sereinement son premier anniversaire, est passée à la vitesse supérieure pour donner un contenu concret aux réformes politiques et économiques. A la faveur des avancées démocratiques, traduites par l’adoption de la Constitution dont elle constitue l’acte fondateur, la marche en avant se caractérise également par l’efficience de la stratégie de lutte contre la pandémie aux résultats satisfaisants, garantissant une sortie rapide de la crise sanitaire.

    A la demande expresse du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le choix du vaccin et le lancement de la campagne de vaccination, prévue ce mois-ci, confortent le sentiment de confiance et un optimisme en de lendemains meilleurs, balayant le scepticisme entretenu par les partisans du chaos. Forte de la solidité des institutions et de la cohésion nationale, la nouvelle Algérie croit fermement aux chances de décollage.

    Dès son retour au pays, le président de la République a impulsé une dynamique de consultation et d’évaluation pour faire face aux défis sanitaire, sécuritaire et socio-économique. L’approche sectorielle qui a prévalu dans le premier Conseil des ministres de la nouvelle année contribue à remettre sur les rails les réformes destinées à satisfaire prioritairement les besoins essentiels des populations, notamment celles des zones d’ombre et éloignées, et à promouvoir une économie diversifiée et compétitive, fondée sur l’économie du savoir et des connaissances et appelée à optimiser toutes les ressources minières recensées. «Les résultats des réformes globales se manifesteront en temps voulu», a affirmé le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer, dans un entretien accordé à l’Agence de presse du Moyen-Orient (Mena). Les perspectives sont réellement prometteuses.

    Dans le premier rapport sur la relance pour la période 2020-2024, le ministère de la Prospective a indiqué que «la forte récession», impactée par la crise sanitaire et la chute drastique des prix du pétrole, sera accompagnée par une reprise au 1er trimestre 2021, grâce aux performances sectorielles permettant une croissance soutenue qui passera de 3,98% en 2021 à 4,3% en 2022. Cette dynamique est encouragée par le président de la République, attaché à soutenir une forte impulsion économique.

    Lors de la réunion du Haut conseil de sécurité, organisée au lendemain de la tenue du Conseil des ministres, le président Tebboune a souligné l’urgence d’un plan d’encouragement et d’incitation pour les producteurs, associant les secteurs public et privé. Face aux défis régionaux et internationaux «très complexes», le devoir de vigilance impérieux s’impose pour préserver les acquis de l’Algérie de la stabilité et du décollage économique.
    Horizons, 6 jan 2021

    Tags : Algérie, Abdelmajid Tebboune,

  • Le Maroc tourne le dos aux palestiniens : Tel-Aviv prépare le tapis rouge à Mohammed VI

    IL SOUTIENT NETANYAHOU ET TOURNE LE DOS AUX PALESTNIIENS : Tel-Aviv prépare le tapis rouge à Mohammed VI

    Des proches collaborateurs du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, se penchent sur les préparatifs de la visite du roi du Maroc Mohammed VI en Israël « dès que possible », rapportent des médias israéliens citant de hauts responsables de l’entité sioniste.
    Qualifiant le déplacement en Israël de celui qui est à la tête du Comité d’El-Qods, Mohamed VI, en l’occurrence, «de visite historique »,celle-ci, fait savoir la presse israélienne, aura une grande résonance au profit d’un premier ministre en course électorale pour rester aux commandes de l’entité sioniste, alors qu’il est affaiblit et acculé, par une large opinion israélienne qui lui est hostile.
    Si du côté israélien, la visite en vue du roi marocain chez l’entité sioniste aura un impact positif sur le destin politique de Natanyahu, voulant rester coûte que coûte, à la tête du gouvernement, celui-ci visant à gagner la voix de milliers d’électeurs israéliens d’origine marocaine, compte bien recevoir, en grandes pompes, Mohamed VI. Son père, Hassen II avait affirmé en 1992, faut-il le rappeler, que « peu de pays pouvaient se vanter d’avoir comme le Maroc 750 000 fils comme ambassadeurs en Israël» allusion aux générations de colons israéliens d’origine marocaine, qui ont répondu, depuis 1948, à l’appel du sionisme mondiale, pour coloniser la Palestine, depuis sept décennies et dont un grand nombre, encouragé, par Hassen II, ont quitté le Maroc, pour Israël. 
    Alors que la majorité du peuple marocain continue de manifester son opposition de voir le Maroc avoir des relations officielles, après avoir été des années durant, officieuses, avec l’entité sioniste, notamment par des manifestations de rues ou à travers les réseaux sociaux, leur roi fait la sourde oreille, laissant le Makhzen et le Parti islamiste du chef du gouvernement, Saâd Eddine el-Othmani recevoir les critiques, les condamnations, pensant ainsi mettre à l’abris sa responsabilité première, dans l’établissement officiel, des relations entre sa monarchie et Israël. Pour faire face à l’expression et la colère des citoyens marocains contre la décision en question du Palais royal, endossée, sans surprise, par le gouvernement d’El-Othmani, le patron de l’exécutif et de son parti islamiste n’ont trouvé de réponse que l’expression « le Sahara avant la Palestine » et pour Natanyahu « Israël avant la Palestine ». 
    Deux systèmes coloniaux, au Sahara occidental et en Palestine qui vont à contre sens du cours de l’Histoire, que façonnent les peuples colonisés, palestinien et sahraoui, en lutte pour leur indépendance et liberté, de génération en génération, que l’annonce de Trump ne saurait, ni les freiner ni même changer la nature juridique et politique de ces deux conflits. Peu de jours après la visite officielle de hauts responsables israéliens, à Rabat, décembre dernier, durant laquelle des accords ont été signé entre le Maroc et l’entité sioniste, Netanyahu a invité Mohamed VI, à se rendre en Israël, lors d’une conversation téléphonique. Auparavant le chef du Conseil de sécurité nationale, Meir Ben Shabat, en visite à Rabat, a invité également le roi marocain au nom du premier ministre Netanyahu, sans qu’une date ne soit fixé pour la visite.
    Karima Bennour
    #SaharaOccidental #WesternSahara #Maroc #Marruecos #Morocco
  • Algérie : Voici la condition sine qua non pour être naturalisé algérien

    Pour acquérir la nationalité algérienne, tout prétendant doit respecter une condition fondamentale, à savoir la loyauté envers l’Algérie, selon le ministre de la Justice, garde des Sceaux Belkacem Zeghmati.

    «La nationalité algérienne ne sera accordée qu’aux personnes qui expriment leur loyauté à l’Algérie», a déclaré le ministre de la justice, ce jeudi, devant les membres du Conseil de la nation.

    «La liberté de l’Algérie de définir la personne méritant d’être naturalisée s’inscrit dans le cadre de sa souveraineté et que la nationalité algérienne ne sera accordée qu’à ceux qui expriment leur loyauté envers l’Algérie», a expliqué le garde des Sceaux.

    «La loi régissant l’accès à la nationalité algérienne autorise le ministre de la Justice à refuser de l’attribuer à une personne donnée bien que toutes les conditions soient réunies», a-t-il ajouté.

    Selon le ministre, «la loi n’a pas fixé un délai pour l’octroi de la nationalité algérienne».

    Echourouk, 7 jan 2021

    Tags : Algérie, nationalité, naturalisation,

  • Sit-in by guards at Libya’s Hariga oil port blocks loading

    Petroleum facilities guards at Libya’s eastern Hariga oil terminal have delayed the loading of a one million-barrel cargo as they press salary demands, the port’s manager said on Wednesday. The guards at Hariga, where Mesla and Sarir grades are loaded, have been staging a sit-in, which continued …

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    Tags : Libya, Hariga, oil, sit-in,

  • Sahara occidental- Maroc: «Deux territoires distincts», souligne le texte d’un accord européen

    Le Front Polisario attire l’attention sur le fait que la déclaration du président Trump n’a été qu’un «rideau de fumée»

    La désignation du Sahara occidental et du Royaume du Maroc comme deux territoires distincts dans le cadre d’un accord en cours entre l’Union européenne et le Maroc est «une avancée importante», a indiqué mardi le Front Polisario qui s’est réjoui du fait que la position affichée, en décembre, par le président américain sortant concernant le Sahara occidental n’ait pas eu d’effet sur les pays européens. «Une avancée importante: dans l’accord Interbus, l’Union européenne distingue le territoire du Royaume du Maroc et celui du Sahara occidental», se félicite la représentation du Polisario en Europe et à l’Union européenne dans une déclaration écrite, évoquant un accord relatif au transport routier.
    «Dans une communication du 30 novembre 2020, récemment mise en ligne, la Commission européenne publie une proposition de décision du Conseil de l’Union européenne concernant la modification de l’accord relatif au transport international de voyageurs par autocar -L’accord «Interbus- en vue de permettre l’adhésion au Royaume du Maroc», précise la même source. «Bien qu’il s’agisse d’un acte préparatoire à la décision du Conseil, ce texte exprime exactement les intentions et la politique des dirigeants européens», poursuit la représentation du Polisario.
    Elle ajoute que dans l’exposé des motifs, la Commission européenne décrit l’intérêt de l’adhésion du Royaume du Maroc à l’accord «Interbus», mais renvoie à une note en bas de page qui résume sa position. La note en question indique que «compte tenu de la jurisprudence de la Cour dans les affaires C-266/16, C-104/16P, T-275/18 et T-180/14, l’accord sera applicable au territoire du Royaume du Maroc, mais ne sera pas applicable sur le territoire non autonome du Sahara occidental». «Ces quatre décisions sont bien connues, et forment la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union européenne sur le Sahara occidental, s’agissant de l’Accord d’association UE-Maroc (arrêt C-104/16 du 21 décembre 2016), de l’accord de pêche UE-Maroc (arrêt C-266/16 du 27 février 2018 et T-180/14 du 19 juillet 2018) et de l’accord d’aviation UE-Maroc (ordonnance T-275/18 du 30 novembre 2018)», rappelle le Front Polisario. «Nous saluons cette attitude que nous considérons comme une avancée importante. Vu les enjeux du moment, le transport par autocar n’est certes pas une question stratégique, mais il en va différemment de ce texte qui entérine la jurisprudence européenne», ajoute le texte.
    Le Front Polisario considère, en outre, que «ce projet rédigé par la Commission entérine l’opposition entre le «territoire du Royaume du Maroc» et le «territoire non autonome du Sahara occidental», considérant qu’il s’agit d’une «victoire importante» que «de voir la direction européenne rejoindre les analyses du Front Polisario, qui ont triomphé devant la Cour de justice de l’Union européenne en 2016».
    Le Front Polisario attire l’attention sur le fait que la déclaration du président Trump n’a été qu’un «rideau de fumée», en référence à l’annonce faite, le 10 décembre dernier, par le président américain sortant au sujet de la reconnaissance de la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental en contrepartie de la normalisation des relations entre le Maroc et l’entité sioniste. «S’agissant du Sahara occidental, les dirigeants européens retiennent une lecture fondée sur le droit international qui est celle des juridictions européennes depuis 2016. Cela montre qu’il n’existe pas la moindre crédibilité à la proclamation du président Trump et que les forces marocaines d’occupation qui ont cru que les Etats européens suivraient le mouvement, reçoivent un démenti cinglant», conclut le Front Polisario.
    Sud-Horizons, 7 jan 2021
    Tags : #SaharaOccidental #Maroc  #Polisario
  • Efforts to reduce homelessness in Tunisia

    The problem of homelessness in Tunisia is likely quantifiable, but no official statistics exist regarding the homeless population in the country. One survey from 2014 conducted by a private organization estimated that 3,000 individuals in Tunisia…

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    Tags : Tunisia, homelessness,